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03 juillet 2010

À porté de main

À porté de main, à porté de la main; à portée de main, à portée de la main; orthographe.

  • À l'heure où le Québec se gargarise de mondialisation, de conquête des « marchés » culturels et de mobilité de la main-d'œuvre, sait-il qu'il a, chez lui, tout près et à porté de main*, deux écrivains [Gabrielle Roy et Victor-Lévy Beaulieu] qui ne font pas semblant et qui sont, eux, vraiment universels? (Christian Rioux, dans Le Devoir du 2 juillet 2010.)

On écrit à portée de main, à portée de la main... :

C'était une corde à portée de main pour un homme qui se noyait. (Balzac, dans le Trésor de la langue française informatisé.)

Il avait toujours sur son lit, sur sa table, à portée de sa main, du papier à musique. (Rolland, dans le Trésor.)

L'élan d'une imagination vive vers un univers poétique à portée de la main. (Mounier, dans le Trésor.)

D'après les résultats d'une recherche Google, la faute serait fréquente.

Line Gingras
Québec

* Lundi 5 juillet, 21 h 25 : Je constate que la faute a été corrigée. Bravo à l'équipe du Devoir.
« Pot-pourri » :
http://www.ledevoir.com/politique/quebec/291855/pot-pourri