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18 juillet 2007

Appeler quelqu'un de + infinitif

Appeler quelqu'un de faire quelque chose; appeler quelqu'un de + infinitif; préposition; grammaire française; syntaxe du français.

« Le Conseil de l'Europe a appelé les États-Unis de ne pas exécuter Troy Davis... » (Fanny Carrier, AFP.)

Les dictionnaires généraux ne reçoivent que la construction appeler quelqu'un (ou être appelé) à faire quelque chose :

Appeler quelqu'un en justice; l'appeler à comparaître devant le juge. (Petit Robert.)

Vous, du moins, êtes appelée à remplir les devoirs du mariage et de la maternité. (Mauriac, dans le Lexis.)

Étant appelé à témoigner, à l'occasion d'une sorte de crime, il a gardé une certaine réserve, comme il convient à un témoin de bonne volonté. (Camus, dans le Trésor de la langue française informatisé.)

Appeler quelqu'un à assumer une charge, à jouer un rôle. (Trésor.)

Cette vie nous plaisait et endormait en nous ces mouvements fiévreux de l'âme, qui usent inutilement l'imagination des jeunes hommes avant l'heure où leur destinée les appelle à agir ou à penser. (Lamartine, dans le Trésor.)

On aurait pu écrire :

Le Conseil de l'Europe a appelé [engagé, exhorté] les États-Unis à ne pas exécuter Troy Davis...

Line Gingras
Québec

« Les témoins avouent avoir menti, il sera tout de même exécuté » : http://www.cyberpresse.ca/article/20070716/CPMONDE/707161...

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